Une hirondelle qui avait fait son nid dans un tribunal était sortie, quand un dragon vint en rampant dévorer ses petits. À son retour, trouvant le nid vide, elle gémit, outrée de douleur. Une autre hirondelle, pour la consoler, lui dit qu’elle n’était pas la seule qui eût eu le malheur de perdre ses petits. « Ah ! répondit-elle, je me désole moins d’avoir perdu mes enfants que parce que je suis victime d’un crime en un lieu où les victimes de la violence trouvent assistance. »
Souvent les malheurs sont plus pénibles à supporter, quand ils viennent de ceux dont on les attendait le moins.Morale
Nº 28L’AlcyonL’alcyon est un oiseau qui aime la solitude et qui vit constamment sur la mer. On dit que, pour se garder contre les hommes qui le chassent, il niche…Lire la fable →
Nº 3L’Aigle et le RenardUn aigle et un renard, ayant fait amitié ensemble, décidèrent d’habiter l’un près de l’autre, dans la pensée que la cohabitation affermirait leur…Lire la fable →
Nº 17Le Chevrier et les Chèvres sauvagesUn chevrier, ayant mené ses chèvres au pâturage, s’aperçut qu’elles étaient mêlées à des chèvres sauvages, et, quand le soir tomba, il les poussa…Lire la fable →Une fable, chaque dimanche, dans votre boîte mail.