Un homme, s’étant arrêté près d’un jardinier qui arrosait ses légumes, lui demanda pourquoi les légumes sauvages étaient florissants et vigoureux, et les cultivés chétifs et malingres. « C’est que, répondit le jardinier, la terre est pour les uns une mère, pour les autres une marâtre. »
Pareillement les enfants nourris par une marâtre ne sont pas nourris comme ceux qui ont leur mère.Morale
Nº 273L’Âne et le JardinierUn âne était au service d’un jardinier. Comme il mangeait peu, tout en travaillant beaucoup, il pria Jupiter de le délivrer du jardinier et de le…Lire la fable →
Nº 25Les Pêcheurs et les gros et les petits PoissonsUn pêcheur, ayant retiré de la mer son filet de pêche, put capturer les gros poissons, qu’il étala sur le sol ; mais les petits se glissant par les…Lire la fable →
Nº 69La Grenouille médecin et le RenardUn jour une grenouille dans un marais criait à tous les animaux : « Je suis médecin et je connais les remèdes. » Un renard l’ayant entendue s’écria :…Lire la fable →Une fable, chaque dimanche, dans votre boîte mail.