Un médecin soignait un malade. Celui-ci étant mort, le médecin disait aux gens du cortège : « Cet homme, s’il s’était abstenu de vin et avait pris des lavements, ne serait pas mort. — Hé ! mon bel ami, reprit l’un d’eux, ce n’est pas à présent qu’il fallait dire cela, alors que cela ne sert plus à rien ; c’est quand il pouvait encore en profiter que tu devais lui donner ce conseil. »
C’est au moment où ils en ont besoin qu’il faut prêter son aide à ses amis, au lieu de faire l’habile homme, quand leurs affaires sont désespérées.Morale
Nº 202Le Lion et le DauphinUn lion errant sur une plage vit un dauphin qui sortait la tête hors de l’eau. Il lui proposa une alliance. « Il nous sied tout à fait, dit-il,…Lire la fable →
Nº 263L’Homme qui acheta un âneUn homme qui avait dessein d’acheter un âne, le prit à l’essai, et l’ayant amené parmi ses ânes à lui, il le plaça devant le râtelier. Or l’âne,…Lire la fable →
Nº 317Le Berger qui introduit le loup dans la bergerie et le ChienUn berger, qui faisait rentrer ses moutons à l’intérieur de l’étable, allait enfermer avec eux un loup, si son chien, qui s’en était aperçu, ne lui…Lire la fable →Une fable, chaque dimanche, dans votre boîte mail.