Un noyer qui se trouvait au bord d’une route et que les passants frappaient à coups de pierres, se disait en soupirant : « Malheureux que je suis de m’attirer tous les ans des insultes et des douleurs ! »
*Les biens qui n’apportent que des ennuis ne sont pas de véritables avantages.Morale
Nº 257Les Voyageurs et le PlataneEn été, vers l’heure de midi, deux voyageurs, fatigués par l’ardeur du soleil, ayant aperçu un platane, se réfugièrent sous ses branches et,…Lire la fable →
Nº 6L’Aigle aux ailes écourtées et le RenardUn jour un aigle fut pris par un homme. Celui-ci lui rogna les ailes et le lâcha dans sa basse-cour pour vivre avec la volaille. Alors l’oiseau…Lire la fable →
Nº 57Les Hommes et ZeusOn dit que les animaux furent façonnés d’abord, et que Dieu leur accorda, à l’un la force, à l’autre la vitesse, à l’autre des ailes ; mais que…Lire la fable →Une fable, chaque dimanche, dans votre boîte mail.