Le roseau et l’olivier disputaient de leur endurance, de leur force, de leur fermeté. L’olivier reprochait au roseau son impuissance et sa facilité à céder à tous les vents. Le roseau garda le silence et ne répondit mot. Or le vent ne tarda pas à souffler avec violence. Le roseau, secoué et courbé par les vents, s’en tira facilement ; mais l’olivier, résistant aux vents, fut cassé par leur violence.
Ceux qui cèdent aux circonstances et à la force ont l’avantage sur ceux qui rivalisent avec de plus puissants.Morale
Nº 30Le Renard au ventre gonfléUn renard affamé, ayant aperçu dans le creux d’un chêne des morceaux de pain et de viande que des bergers y avaient laissés, y pénétra et les mangea.…Lire la fable →
Nº 52Le Grison et ses MaîtressesUn grison avait deux maîtresses, l’une jeune et l’autre vieille. Or celle qui était avancée en âge ayant honte d’avoir commerce avec un amant plus…Lire la fable →
Nº 53Le NaufragéUn riche Athénien naviguait avec d’autres passagers. Une tempête violente étant survenue, le vaisseau chavira. Or, tandis que les autres passagers…Lire la fable →Une fable, chaque dimanche, dans votre boîte mail.