Un laboureur ayant dételé son attelage, le menait à l’abreuvoir. Or un loup affamé, qui cherchait pâture, ayant rencontré la charrue, se mit tout d’abord à lécher les côtés intérieurs du joug, puis peu à peu, sans s’en apercevoir, il descendit son cou dedans, et, ne pouvant l’en dégager, il traîna la charrue dans le sillon. Le laboureur revenant l’aperçut et dit : « Ah ! tête scélérate ! si seulement tu renonçais aux rapines et au brigandage pour te mettre au travail de la terre ! »
Ainsi les méchants ont beau faire profession de vertu : leur caractère empêche de les croire.Morale
Nº 225Le Loup et le ChevalUn loup, passant dans un champ, y trouva de l’orge ; mais ne pouvant en faire sa nourriture, il la laissa et s’en alla. Il rencontra un cheval et…Lire la fable →
Nº 198Le Lion amoureux et le LaboureurUn lion s’étant épris de la fille d’un laboureur, la demanda en mariage ; mais lui, ne pouvant ni se résoudre à donner sa fille à une bête féroce, ni…Lire la fable →
Nº 218Les Loups, les Moutons et le BélierLes loups envoyèrent des députés aux moutons, offrant de faire avec eux une paix perpétuelle, s’ils leur livraient les chiens pour les faire périr.…Lire la fable →Une fable, chaque dimanche, dans votre boîte mail.