Un laboureur se trouva confiné par le mauvais temps dans sa métairie. Ne pouvant sortir pour se procurer de la nourriture, il mangea d’abord ses moutons ; puis, comme le mauvais temps persistait, il mangea aussi ses chèvres ; enfin, comme il n’y avait pas de relâche, il en vint à ses bœufs de labour. Alors les chiens, voyant ce qui se passait, se dirent entre eux : « Il faut nous en aller d’ici, car si le maître a osé toucher aux bœufs qui travaillent avec lui, comment nous épargnera-t-il ? »
Il faut surtout se méfier de ceux qui n’hésitent pas à nuire même à leurs proches.Morale
Nº 177L’Homme mordu par un chienUn homme mordu par un chien courait de tous côtés, cherchant quelqu’un pour le guérir. Un quidam lui dit qu’il n’avait qu’à essuyer le sang de sa…Lire la fable →
Nº 357La Puce et l’HommeUn jour une puce incommodait un homme sans relâche. Il l’attrapa et lui dit : « Qui es-tu, toi qui t’es repue de tous mes membres, en me piquant à…Lire la fable →
Nº 82Le Laboureur et le Serpent geléUn laboureur trouva dans la saison d’hiver un serpent raidi par le froid. Il en eut pitié, le ramassa et le mit dans son sein. Réchauffé, le serpent…Lire la fable →Une fable, chaque dimanche, dans votre boîte mail.