Le renard et le singe voyageant de compagnie disputaient de leur noblesse. Tandis que chacun d’eux détaillait ses titres tout au long, ils arrivèrent en un certain endroit. Le singe y tourna ses regards et se mit à soupirer. Le renard lui en demanda la cause. Alors le singe lui montrant les tombeaux répondit : « Comment ne pas pleurer, en voyant les cippes funéraires des affranchis et des esclaves de mes pères ? — Oh ! dit le renard, tu peux mentir à ton aise : aucun d’eux ne se lèvera pour te démentir ».
Il en est ainsi des hommes : les menteurs ne se vantent jamais plus que quand il n’y a personne pour les confondre.Morale
Nº 35Le Renard et le CrocodileLe renard et le crocodile contestaient de leur noblesse. Le crocodile s’étendit longuement sur l’illustration de ses aïeux et finit par dire que ses…Lire la fable →
Nº 350L’Hirondelle vantarde et la CorneilleL’hirondelle disait à la corneille : « Moi, je suis vierge, et athénienne, et princesse, et fille du roi d’Athènes », et elle raconta en outre…Lire la fable →
Nº 29Les Renards au bord du MéandreUn jour des renards se rassemblèrent sur les bords du Méandre, dans l’intention de s’y désaltérer. Mais, comme l’eau coulait en grondant, ils avaient…Lire la fable →Une fable, chaque dimanche, dans votre boîte mail.