Un taureau poursuivi par un lion se réfugia dans un antre où se trouvaient des chèvres sauvages. Frappé et encorné par elles, il leur dit : « Si j’endure vos coups, ce n’est pas que j’aie peur de vous, mais je crains celui qui se tient à l’entrée de la caverne. »
C’est ainsi que souvent la crainte d’un plus fort nous fait supporter les outrages d’un moins fort que nous.Morale
Nº 212Le Lion enragé et le CerfUn lion était enragé. Un cerf l’ayant vu de la forêt s’écria : « Hélas ! malheur à nous ! Que ne fera pas ce lion dans sa fureur, lui qui, même de…Lire la fable →
Nº 4L’Aigle et l’EscarbotUne aigle poursuivait un lièvre. Ce lièvre, se voyant dénué de tout secours, recourut au seul être que le hasard offrit à ses yeux ; c’était un…Lire la fable →
Nº 27Le Pêcheur qui bat l’eauUn pêcheur pêchait dans une rivière. Il avait tendu ses filets, et en avait barré le courant d’une rive à l’autre ; puis ayant attaché une pierre au…Lire la fable →Une fable, chaque dimanche, dans votre boîte mail.