Des oies et des grues picoraient dans la même prairie. Des chasseurs parurent : les grues, légères, s’envolèrent ; mais les oies, retardées par la pesanteur de leurs corps, furent prises.
Il en est ainsi chez les hommes : quand une ville est en proie à la guerre, les pauvres se déplacent et se sauvent facilement d’un pays dans un autre et conservent leur liberté ; mais les riches retenus par le poids excessif de leurs richesses deviennent souvent esclaves.Morale
Nº 302La Colombe et la CorneilleUne colombe nourrie dans un pigeonnier faisait grand bruit de sa fécondité. Une corneille ayant entendu ses vanteries, lui dit : « Hé ! l’amie, cesse…Lire la fable →
Nº 2Le Marchand de statuesUn homme, ayant fabriqué un Hermès de bois, l’apporta au marché et le mit en vente. Aucun acheteur ne se présentant, il se mit en tête d’en attirer…Lire la fable →
Nº 25Les Pêcheurs et les gros et les petits PoissonsUn pêcheur, ayant retiré de la mer son filet de pêche, put capturer les gros poissons, qu’il étala sur le sol ; mais les petits se glissant par les…Lire la fable →Une fable, chaque dimanche, dans votre boîte mail.