Un berger, ayant trouvé un louveteau nouveau-né, l’emporta et l’éleva avec ses chiens. Quand le louveteau fut devenu grand, si parfois un loup enlevait un mouton, il lui donnait la chasse lui aussi, avec les chiens. Quand parfois les chiens ne pouvaient pas atteindre le loup et par suite s’en retournaient, lui le suivait jusqu’à ce qu’il le joignît, et qu’il eût, en tant que loup, sa part de la proie ; puis il prenait le chemin du retour. Si un loup n’emportait pas de mouton hors de la bergerie, lui-même en tuait un en cachette et le mangeait avec les chiens. Mais à la fin le berger devina et comprit ce qui se passait, et tua le loup en le pendant à un arbre.
Une nature perverse ne produit pas un caractère honnête.Morale
Nº 216Les Chiens réconciliés avec les LoupsLes loups dirent aux chiens : « Pourquoi, étant de tout point pareils à nous, ne vous entendez-vous pas avec nous, comme des frères ? Car nous ne…Lire la fable →
Nº 64Le Laboureur et le LoupUn laboureur ayant dételé son attelage, le menait à l’abreuvoir. Or un loup affamé, qui cherchait pâture, ayant rencontré la charrue, se mit tout…Lire la fable →
Nº 139Le Cheval, le Bœuf, le Chien et l’HommeQuand Zeus créa l’homme, il ne lui accorda qu’une courte existence. Mais l’homme, tirant parti de son intelligence, quand vint l’hiver, se bâtit une…Lire la fable →Une fable, chaque dimanche, dans votre boîte mail.